Le 20 novembre dernier, RLR était invitée à l’Assemblée Nationale par le collectif Crises et Catastrophes. Face aux crises répétées, la mémoire du risque constitue un levier essentiel de la résilience. Elle permet aux individus, aux organisations et aux territoires de tirer des enseignements des événements passés, d’anticiper les menaces et d’adapter leurs pratiques. En conservant la trace des erreurs, des réussites et des signaux faibles, la mémoire du risque transforme l’expérience en connaissance actionnable. Elle favorise une culture de prévention, renforce la prise de décision en situation d’incertitude et limite la reproduction des vulnérabilités. Ainsi, loin de figer le passé, la mémoire du risque éclaire l’avenir et soutient une résilience durable, fondée sur l’apprentissage collectif.

Le but de cette journée était d’échanger entre divers acteurs (élus, scientifiques, associatifs) venant de territoires ayant subi une catastrophe naturelle. Le thème de cette journée  était centré sur “La mémoire du risque comme levier de la résilience“. Les retours d’expériences œuvrent des perspectives très intéressantes afin  de réduire la vulnérabilité des territoires les plus soumis à des risques naturels.  Cette initiative était portée par l’association Cronos et soutenue par la Fondation de France.

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Tempête Alex, Association Remontons la Roya

Tempête Alex. Témoignage Anouk Migeon

Scène 1 : Projet mémoriel autour du cimetière disparu dans la vallée de la Roya

Scène ouverte n°2 : La mémoire comme mobilisation d’une expérience citoyenne